On vous dit que les fours à micro-ondes sont dangereux, mais voilà ce qu’on ne vous dit pas

Pendant la guerre 1940-1945, il a été constaté dans des usines spécialisées dans la fabrication des radars que ces derniers étaient capables de réchauffer les mains des ouvriers. C’est ainsi que certains ont pu aboutir à la conclusion qu’il était possible de se servir des caractéristiques de ces micro-ondes pour réchauffer le thé. A la fin de la guerre le surplus de production de radars n’ayant plus aucune utilité a été donc grâce à Percy Spencer réorienté vers un tout autre usage, ce qui a engendré la naissance du tout premier four à micro-ondes en 1945.
Une invention vite devenue indispensable aux yeux de beaucoup
Bien que le four à micro-ondes soit, notamment depuis quelques années, sujet à controverse, son utilisation est très courante chez les français, et ce de manière quotidienne. Les statistiques démontrent que 7 ménages sur 10 disposent d’un four à micro-ondes.

Aux Etats-Unis par exemple, le four à micro-ondes est vu comme quelque chose de presque impossible à abandonner, à tel point que 95% des foyers américains en possèdent et s’en servent plusieurs fois par jour selon le musée du sud-ouest pour l’ingénierie, la communication et les calculs (SMECC).

Ce en quoi cette technologie consiste en réalité

Ce four génère, par le biais de son magnétron, de l’énergie sous forme de micro-ondes électromagnétiques se déplaçant à la vitesse de la lumière. Cette énergie convertit la polarité des molécules positives en négatives. Une polarité qui change des millions de fois chaque seconde à l’intérieur du four. Ces micro-ondes bombardent alors les molécules des différents aliments et font que les molécules polarisées s’irradient à la même fréquence, c’est-à-dire, plusieurs millions de fois par seconde. C’est cette friction qui justement chauffe la nourriture et provoque une isomérie structurelle, qui n’est en réalité qu’une détérioration des molécules alimentaires.

Hans Hertel, biologiste et spécialiste de l’alimentation suisse, a mené une étude et a pu identifier les effets des aliments ayant subi des micro-ondes. L’expérience consistait à ce que, pendant 8 semaines, 8 personnes vivent dans un environnement contrôlé mangent par intermittence des aliments cuisinés de manière conventionnelle et d’autres cuits au four à micro-ondes. Des échantillons sanguins étaient parallèlement prélevés et analysés après chaque repas. Les aliments cuits au four à micro-ondes ont produit des changements dans la composition chimique du sang.

Le scientifique suisse explique également : « Il n’existe pas d’atome, de molécule ou de cellule appartenant à n’importe quel système organique capable de supporter une puissance aussi violente et destructrice et ce, quel que soit la durée, pas même à une basse échelle d’énergie à milliwatts… C’est ainsi que la chaleur de la cuisson par micro-ondes est générée, une friction d’une telle violence dans les molécules d’eau. Les structures de ces molécules se déchirent et se déforment inévitablement, ce qui en altère la qualité. »

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