Cette pratique que les couples adorent augmente le risque de cancer de la gorge

La sexualité est une partie intégrante de notre vie, un fait que personne ne peut nier. Elle est d’ailleurs même plus que cela, puisqu’elle représente aussi une certaine forme d’art créant un plaisir mutuel entre deux personnes. Toutefois, le sexe peut également comporter des dangers s’il est pratiqué de manière irresponsable et désinvolte.

Une pratique jusque-là vue comme totalement inoffensive


Le sexe oral sous ses deux formes respectivement appelées « fellation » et « cunnilingus » a jusqu’à récemment été vu comme une pratique sexuelle sûre. Sachez donc que votre vision de la question est sur le point de changer et que vous devrez prendre des précautions désormais, surtout s’il y a une probabilité que vous ayez des relations avec différents partenaires durant votre vie.
Le sexe oral augmenterait apparemment le risque du cancer de l’oropharynx (de la bouche et de la gorge) qui est, entre autres, causé par le HPV (Le papillomavirus humain). C’est en tous cas ce qu’une nouvelle étude a révélé après analyse de 13 089 personnes âgées entre 20 et 69 ans. L’HPV serait effectivement l’infection sexuellement transmissible la plus répandue aux États-Unis, et le rapport entre ce virus et le cancer de l’oropharynx n’a cessé de s’éclaircir durant les 20 dernières années, chose qui inquiète les experts du domaine médical.

Ce qui a permis de pointer du doigt le sexe oral


L’équipe ayant effectué cette étude a été menée par le docteur G. D’Souza du département d’épidémiologie à l’Ecole Supérieure John Hopkins Bloomberg pour la Santé Publique à Baltimore. Ce dernier a décidé de se pencher sur les facteurs augmentant le risque de ce cancer et il a abouti à la conclusion que les hommes ayant pratiqué le sexe oral avec au moins 5 partenaires différents durant leur vie et qui ont aussi déjà fumé, avaient un « risque élevé » (une augmentation de risque de 15%) de développer un cancer de l’oropharynx.
Le risque a cependant diminué pour être estimé à « moyen » chez les personnes pour lesquelles l’un de ces deux facteurs principaux (sexe oral et tabagisme) était plus bas ou totalement absent. Du coup, les hommes qui ont eu au moins 5 partenaires avec qui ils ont pratiqué le sexe oral mais qui n’ont jamais fumé en étaient à 7,4% de risque et que ceux qui ont déjà fumé mais qui n’ont pratiqué le sexe oral qu’avec 2 à 4 personnes n’en étaient qu’à 7,1%. Ceux, qui par contre, qui ont eu au maximum 1 partenaire de sexe oral avaient le risque le moins élevé de tous. Cette étude a également démontré que le risque de ce cancer était plus élevé chez les hommes que chez les femmes.

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